Une Toile Dans La Tête

Une Toile Dans La Tête

Ouest Track Radio

Une Toile dans la tête Émission de cinéma – un mercredi par mois, de 20h à 22h – sur Ouest Track Radio De la série B oubliée au chef-d’œuvre canonisé, Une Toile dans la tête explore les films qui nous hantent, nous marquent ou nous obsèdent. Animée par une bande de passionné·es au regard affûté (et à la mauvaise foi assumée), l’émission plonge dans les coulisses d’un film à chaque épisode : genèse, thèmes, anecdotes de tournage, impact culturel… Un vrai ciné-club radiophonique, entre analyse personnelle et plaisir de spectateur. Au programme : extraits, débats, digressions, et une sélection musicale (plus ou moins) en lien avec le film. Ça vous tente ? Alors, bienvenue dans la toile !

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Une Toile dans la Tête - Street Fighter

Une Toile dans la tête - Épisode #5 : Street Fighter (1994)

Pour cette cinquième émission, il fallait bien s’attaquer un jour à un film qui divise. Et tant qu’à faire, autant y aller franchement, en fonçant vers les frontières du mauvais goût… et en les dépassant allègrement.

Street Fighter version live action de 1994, c’est un choc frontal entre ambitions XXL et chaos total : adaptation libre, production secouée, casting en roue libre, et un résultat final aussi déroutant que réjouissant/éprouvant (rayer la mention inutile). Un film qui agace, amuse, surprend, désarçonne parfois, mais ne laisse jamais indifférent.

On revient sur sa fabrication tourmentée, ses idées improbables, ses choix artistiques casse-cou, et cette étrange aura qui maintient le film à flot dans la mémoire collective. Une plongée colorée, bruyante et délicieusement excessive au cœur d’un morceau déviant du cinéma 90’s.

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Une Toile Dans La Tête - Suspiria

Une Toile dans la tête - Épisode #4 : Suspiria (1977)

Bienvenue à la Tanz Akademie, où Dario Argento transforme un simple cours de danse en plongée hallucinée. Suzy débarque dans une école qui sent la sorcellerie à chaque détour de couloir, entre bruits étranges, regards fuyants et vérités qu’on préfère ne pas éclairer.
Suspiria, c’est un choc sensoriel : un déluge de couleurs, une mise en scène baroque qui vrille dans tous les sens, et la musique de Goblin qui vous martèle le crâne comme un sortilège.
Un film qui ne cherche pas la nuance : viscéral, fiévreux, totalement habité — un trip stylisé qui fascine autant qu’il déstabilise.



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Une toile dans la Tête - The Green Knight

Une Toile dans la tête - Épisode #3 : The Green Knight (2021)

Plongée dans la légende arthurienne revisitée par David Lowery, où le jeune Gauvain s’élance dans une quête aussi mystérieuse que périlleuse. Sur sa route : des visions envoûtantes, des rencontres énigmatiques, et l’ombre écrasante du Chevalier Vert qui l’attend au bout du chemin.
Plus qu’un récit de chevalerie, The Green Knight est une expérience sensorielle, un conte médiéval fiévreux où la forêt devient labyrinthe et l’honneur une énigme.
Un film hypnotique et ténébreux, sublime et insaisissable — à la fois fascinant et déroutant, capable de captiver ou de laisser perplexe.

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Une Toile dans la Tête - The Warriors

Une Toile dans la tête - Épisode #2 : The Warriors (1979)

Direction New York pour un film culte signé Walter Hill, qui transforme la jungle urbaine en terrain mythologique. Une nuit de cavale, des gangs hauts en couleurs, et une seule règle : survivre jusqu’à Coney Island.
Entre fable moderne et trip stylisé, The Warriors reste un classique viscéral du cinéma de rue, où chaque station de métro devient une épreuve initiatique.
Ambiance cuir (sans manches) et bastons chorégraphiées : « Warriors, come out to play! »

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Une Toile dans la Tête : Creep Show

Une Toile dans la tête – Épisode #1 : Creepshow (1982)

Pour lancer l’émission, on commence fort avec Creepshow, anthologie horrifique signée George A. Romero et Stephen King.

Un film en cinq segments mordants, hommage sanglant et stylisé aux vieux comics d’horreur des années 50. Au programme : cadavres rancuniers, enterrés vivants, bestioles envahissantes et esprit de revanche – tout ça emballé dans un écrin pop, pulp et délicieusement cruel.

Vous êtes prévenus : ça pique, ça mord !